Trois temps, et du code entre les deux
Un mauvais recrutement tech coûte six mois de retard sur la feuille de route et démoralise l’équipe. Tout ce que nous faisons vise à réduire ce risque.
Brief & sourcing
Une heure avec vous, pas quinze minutes. La stack exacte, l’architecture, la dette, le rythme de déploiement, l’organisation de l’équipe, et pourquoi le poste est ouvert. Si des recrutements ont échoué avant, nous voulons savoir lesquels et pourquoi.
Ensuite nous approchons directement les profils en poste — ceux qui ne répondent à aucune annonce parce qu’ils ne cherchent pas. Sur les métiers tendus, c’est le seul canal qui marche.

Entretien par un pair & exercice de code
L’entretien technique est mené par un consultant qui vient du métier : un ancien développeur pour un développeur, un ancien SRE pour un ingénieur plateforme. Puis un exercice de code court et réaliste, relu ensemble — on regarde le raisonnement, les tests, le nommage, pas seulement si ça compile.
Nous vérifions les références et la disponibilité réelle. Les profils qui ne passent pas cette étape ne vous parviennent jamais.

Présentation & suivi
Trois candidats au maximum, avec pour chacun une note écrite : le retour de l’entretien technique, l’exercice de code annoté, ce qui colle avec votre stack, ce qui accroche, et notre réserve s’il y en a une.
Après la signature, nous appelons à un mois, à trois mois et à six mois. Vous et la personne recrutée, séparément.

Ce que ça vous engage
- Aucune facturation avant la prise de poste. Pas d’acompte, pas de frais de dossier.
- Pas d’exclusivité exigée. Vous restez libre de chercher en parallèle.
- Remplacement gratuit si la personne part ou est écartée pendant la période d’essai.
- Honoraires au pourcentage du brut annuel en CDI, ou marge annoncée sur le TJM en régie — jamais révisés en cours de route.
- Un interlocuteur unique du brief jusqu’au sixième mois.
Prêt à lancer une recherche ?
Cinq minutes pour décrire le poste et la stack, 24 h ouvrées pour notre première lecture du marché.